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Résumé : Architecture éternelle du Japon

Résumé / 4ème de couverture
L’architecture japonaise est enchanteresse : harmonie entre jardins et bâtisses, élégance des styles, raffinement des décorations, perfection des détails… L’envoûtement s’opère grâce à son apparente fragilité qui fait naître un sentiment d’impermanence. Le message délivré est saisissant : racontant l’éphémère, cette architecture nargue les siècles d’un éternel éclat.
Allant du Couchant au Levant, des récits de voyages aux premières histoires de l’architecture, cet ouvrage est une enquête sur la genèse du patrimoine architectural japonais depuis le XVIe siècle. Au
fil des pages, entre constructions authentiques et reconstructions périodiques, la monumentalité nipponne apparaitra telle une restauration de la mémoire… Jouant de l’errance et de l’impermanence, le monument nippon condamne-­‐t-­‐il le savant à la recherche du modèle perdu et le bâtisseur à le restituer ? Explorant édifices et légendes, ce livre dévoile que les ouvrages d’histoire de
l’architecture des XIXe et XXe siècles sont remplis de postulats qui sous
le masque de l’historicité cachent souvent la figure de mythes.
Conçu tel un atlas historique illustré, ce livre permet de découvrir un à un les sites sublimes de l’archipel. Il offre pour la première fois le panorama complet des édifices nippons classés trésors nationaux : chapelles et pagodes bouddhistes, pavillons shintoïstes, mausolées, châteaux-­‐forts, auxquels s’ajoutent villas impériales, majestueuses demeures et maisons rurales. Deux cents sites et plus de trois cents édifices sont accompagnés de notices historiques et de cartes.

Résumé: Hokusai,le vieux fou d’architecture

Résumé / 4ème de couverture
En 1816, Katsushika Hokusai (1760-­‐1849), le célèbre maître de l’estampe japonaise, consacre le cinquième volume de sa Manga à l’architecture. Vingt ans plus tard, il reprend
ce thème dans un nouveau manuel de dessin : le Livre de dessins pour artisans. Nouveaux modèles (1836). Au Japon, faire de l’architecture le sujet d’un livre illustré était inédit et jamais un recueil de gravures sur bois n’avait rendu des bâtiments avec autant de clarté et de véracité.
Destinés aux artisans, ces deux manuels de dessin d’architecture permettent de découvrir comment l’artiste marie les traditions picturales chinoise, japonaise et occidentale, et associe avec génie l’art du dessin et l’art d’édifier. Rappelant les grands traités d’architecture d’Europe, ces deux ouvrages sont à l’avant-­‐ garde de l’approche architecturale japonaise moderne.
Ces chefs-­‐d’œuvre du livre illustré de l’époque d’Edo sont, pour la première fois, reproduits ici et accompagnés de leur traduction intégrale et annotée. Les exemplaires présentés, conservés à la Bibliothèque nationale de France, ont appartenu à Théodore Duret (1838-­‐1927) et à Edmond de Goncourt (1822-­‐ 1896), défenseurs des impressionnistes et grands amateurs d’art japonais.

Résumé: Le sanctuaire d’Isé, la 62éme. reconstruction

Résumé / 4ème de couverture
Ce livre est avant tout le récit d’un chantier exceptionnel, celui de la 62e reconstruction du grand sanctuaire d’Ise, le plus vénérable des sanctuaires de l’archipel japonais, le dernier des grands sanctuaires shintô à être cycliquement reconstruit.
Tous les 20 ans, depuis le VIIe siècle, avant d’être démantelé, le sanctuaire ancien sert de modèle pour bâtir le nouveau. L’ampleur du chantier et sa régularité font de ce lieu sacré un cas unique au monde. Pourtant, si cette architecture et ces reconstructions jouissent d’une immense notoriété, elles ont toujours été gardées au secret, à l’abri des regards, cachées derrière des enceintes éphémères qu’il est interdit de franchir.
À l’occasion de la 62e reconstruction, à l’automne 2013, quelques jours seulement après le transfert de la divinité dans le nouveau sanctuaire, quelques jours seulement avant le démontage du sanctuaire ancien, les autorités religieuses ont exceptionnellement ouvert les portes du vieux temple aux auteurs de cet ouvrage pour leur permettre d’interroger ce phénomène depuis l’intérieur.
Le livre présente les réflexions de l’architecte et de l’ingénieur en chef qui ont supervisé les campagnes de reconstruction au cours des 40 dernières années et leur ont rendu une certaine pérennité. Un « carnet de chantier
» inédit dévoile ensuite les secrets de cette 62e reconstruction, des dernières innovations à la transmission plus que millénaire des savoir-­‐faire traditionnels. L’ouvrage contient enfin un recueil d’essais signés par les chercheurs français et japonais qui ont participé à cette découverte

BURAWOY Robert

Robert BurawoySpécialiste des armes et armures japonaises

2001 : Doctorat en Histoire de l’Art : « Étude du Meikô zukan et des écoles d’armuriers japonais du XVIe au milieu du XVIIIe siècle » (Study of the « Meikô zukan », Japanese armorer schools from the XVIth to mid -XVIIIth century), Université Paris-Sorbonne.
Jury : Dominique Barjot, Flora Blanchon (dir.), Bruno Foucart, Anne Sakai, Jean-Pierre Reverseau, Jean-Noël Robert.
Très Honorable, Félicitations du Jury.
1998 : DEA en Histoire de l’Art : « Armures japonaises XVIIe siècle. Découverte d’un concepteur oublié Noguchi Zesai », Université Paris-Sorbonne, dir. Flora Blanchon. Mention Très bien.

Publications :
2008 – Les Armuriers du Japon : Etude du Meiko zukan , 268 pages, dans la collection ASIE des Presses de l’Université de Paris Sorbonne, PUPS
Cet ouvrage a reçu le prix Delalande-Guérineau attribué par l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres

2006 – Armures du Japon II – 100 pièces sélectionnées dans la collection du Musée Stibbert de Florence, 144 pages, ToriiLinks, Paris

2005 – Armures du Japon – 100 pièces sélectionnées dans la collection de la Fondation Kôzu de Kyôto, 128 pages, ToriiLinks, Paris

1992 – Armures japonaises dans la collection Arman, 26 pages, Grand Palais, SIME, Paris.

1989 – Le Sabre d’Art Japonais , 36 pages, Musée de l’Histoire du Fer, Presses Universitaires de Nancy.

 

LALY Cecile

/Retour Liste des Membres/Photo_Cecile_Laly

Discipline : Histoire de l’art
Pays : Japon
Période : XIXe-XXIe siècles
Langues : Français, Anglais, Japonais
Mots-clés : Japon, photographie moderne et contemporaine, cerf-volant, patrimoine
Academia ; photojp.hypotheses.org ; echo.hypotheses.org

Parcours universitaire

2011. Doctorat d’histoire de l’art contemporain, Université Paris-Sorbonne (Paris 4).
Titre : « La revue photographique Kōga – Nojima Yasuzō, Nakayama Iwata, Kimura Ihee et Ina Nobuo. Passerelles entre les modernités »
Jury : Serge Lemoine (Paris 4, dir.), Michael Lucken (INALCO), Françoise Levaillant (CNRS), Françoise Ducros (Paris 4), Michel Poivert (Paris 1, pré-rapporteur, non présent lors de la soutenance)
Mention : Très honorable

2005. DEA d’histoire de l’art contemporain, sous la direction de Serge Lemoine, Université Paris Sorbonne (Paris 4).
Titre : « Eikoh Hosoe, première approche »

2004. Maîtrise d’histoire de l’art contemporain, sous la direction de Valérie Da Costa, Université Strasbourg II – Marc Bloch.
Titre : « Miwa Yanagi, regard critique d’une artiste sur la société japonaise »

Missions à l’étranger

2017-2019. Chercheure invitée, International Research Center for Japanese Studies, Kyoto, Japon.
Sujet : patrimonialisation des cerfs-volants japonais.
Financement : JSPS.

2015-2016. Chercheure invitée, International Research Center for Japanese Studies, Kyoto, Japon.
Sujet : Histoires de poulpes volants.
Financement : Hakuho Foundation.

2014. Mission courte de terrain à travers le Japon
Sujet : documentation des cerfs-volants japonais présents dans les collections du musée du quai Branly.
Financement : Musée du quai Branly.

2013-2013. Assistant Professeur, Institut Franco-chinois, Université populaire de Chine, Suzhou, Chine.

2007-2009. Doctorante, Université Waseda, Tokyo, Japon.
Sujet : La revue Kōga et la photographie japonaise moderne.
Financement : Monbusho.

2006-2007. Doctorante, Université de Kobe, Japon.
Sujet : La photographie japonaise moderne.
Financement : Collège Doctoral Franco-japonais.

2002-2003. Programme JTW, Université du Kyushu, Fukuoka, Japon.
Financement : Monbusho.

Publications

  • Articles

« Du ciel au musée. Activités des amateurs de cerfs-volants dans le Japon des années 1960-70 », Asie, no 2017 (Open access).

「空から博物館へ  -1960〜70年代の凧の愛好者の活動-」『日文研』57号2016年9月pp. 29-35 (Open access).

« Hiroshi Sugimoto: Accelerated Buddha », Modern Art Asia, no 16, novembre 2013 (Kindle)

« The Modern Photographic Review Kōga: From Art Photography to New Photography to Photojournalism in the 1930’s », Modern Art Asia, no 13, mars 2013 (Kindle)

  • Chapitres de livres

« Multifaceted Portraits of Tokyo in Contemporary Photobooks », in Susana Martins, Anne Reverseau, Paper Cities: Urban Portrait in Photographic Books, éd. Leuven University Press, 2016, pp. 131-149 (Open access).

« De l’expérimentation artistique dans la photographie publicitaire : Nakayama Iwata », in Yves Cadot, Dan Fujiwara, Tomomi Ôta, Rémi Scoccimarro, Japon Pluriel X, éd. Picquier, 2014, pp. 497-506 (Open access).

  • Rapport

« TAKO – Cerfs-volants japonais traditionnels. La collection du musée du quai Branly », 2014, 86 p. (Open access).

  • Autres

« The French Society of Japanese Studies », Japanese Studies around the world, no 20, pp. 136-138, mai 2017 (Open access).

「フランスからの手紙  和凧の調査:1年間の夢の仕事」『日本の凧の会の会報』92号2016年冬風号pp. 25-27.

« La Revue Kōga – illustration des notions de réseaux et de sociabilités artistiques dans la photographie japonaise des années trente », communication au séminaire doctoral Paris I/Paris IV 2010/2011, publiée sur le site de l’HICSA (open access).

  • Blogs

Écho
(ISSN: 2496-0640)
Carnet dédié à la recherche et aux échanges sur le thème de la photographie japonaise (XIXe-XXIe siècles).

PHOTOGRAPHIE JAPONAISE MODERNE : une présentation bibliographique
(ISSN: 1950-5531)

Carnet ayant pour but de rassembler des informations bibliographiques sur la photographie japonaise des années 1920-1930.

Conférences

« Gunkanjima, l’île cuirassée, d’Yves Marchand et Romain Meffre.  Un livre de photographie français parmi les Japonais », Villes françaises, villes japonaises : questions contemporaines en partage (réseau JapArchi), Maison Franco-japonaise, Tokyo, 11 novembre 2017.

« Photographie et revues dans le Japon des années 1930 », Global Art and Cultural Periodicals, INHA, Paris, 1er mars 2017.

« Engagement individuel des photographes japonais pour le patrimoine national : le cas des livres de photographies dédiés à Gunkanjima », Séminaire “Photographie et histoire”  (dir. Françoise Denoyelle), CARAN, Paris, 20 Janvier 2017.

« Photographies contemporaines de Gunkanjima – Illustration de l’histoire économique et sociale d’une île industrielle », 12e Colloque de la SFEJ, université Jean Moulin, Lyon, 15 décembre 2016.

« Quel avenir pour les fabricants de cerfs-volants traditionnels ? », Maison Franco-Japonaise, Tokyo, 19 janvier 2016.

« Histoire de poulpes volants », Institut français du Japon – Kansai, Kyoto, 17 octobre 2015.

« The Flying Octopus Stories: Traditional Kite Culture and Its People », International Research Center for Japanese Studies, Kyoto, 3 décembre 2015.

« Photographie d’architecture japonaise au XIXe siècle : public occidental, public japonais », séminaire “Représentations de l’architecture japonaise (dir. Jean-Sébastien Cluzel), INHA, Paris, 15 avril 2015.

« Question d’identité : Hanayo et Yanagi Miwa », Art et mondialisation, Pompidou Center, Paris, 14 novembre 2013.

« Photographie japonaise moderne : son manifeste », Jugend Space, Shanghai, 30 juin 2013.

« Existe-il une caractéristique de la photographie japonaise ? », Fondation Henri Cartier-Bresson, Paris, 20 juin 2012 (Table-ronde animée par Quentin Bajac).

« Du Japon à l’Allemagne – De l’Allemagne au Japon dans la photographie japonaise moderne », Festival d’histoire de l’art, Fontainebleau, 3 juin 2012.

« Ina Nobuo, Retour à la photographie ! : Traduction et présentation » Workshop « Texte moderne japonais » (dir. Michael Lucken), INALCO, Paris, 5 novembre 2011.

« La photographie japonaise vue à travers la revue Kōga », ADNEJ, Paris, 11 décembre 2009.

GUICHARD-ANGUIS Sylvie

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Guichard Anguis

Chargée de recherche, CNRS
Laboratoire Espaces, Nature et Culture (ENeC) UMR 8185, CNRS/Paris-Sorbonne
Géographe et japonologue
Japon, culture du voyage, tourisme, patrimoine culturel, culture alimentaire

Parutions récentes :
Direction d’ouvrages
Guichard-Anguis Sylvie, Frérot Anne-Marie et Antoine Da Lage (dir.), 2014, Natures, miroirs des Hommes ?, Paris, L’harmattan (coll. Géographie et Cultures), 333 p.
2013, paru en 2014, Baumert Nicolas et Sylvie Guichard-Anguis (dir.), Géographie et Cultures 86 Désastres et alimentation : le défi japonais, L’harmattan (Coll. Géographie et Cultures), 141 p.
Articles
2015 « Neige et glace dans les réunions de thé au Japon ou l’invention culturelle des températures », dans Metzger Alexis et Frédérique Rémy (dir.), Neiges et glaces. Faire l’expérience du froid (XVIIe –XIXe siècles), Paris, Hermann (Coll. MétéoS), p.121-137
2015, « L’orage et la neige dans la pièce à thé (chashistu) : la gastronomie japonaise et le temps qu’il fait », dans Becker Karin, Moriniaux Vincent et Martine Tabeaud (dir.), L’alimentation et le temps qu’il fait. Essen und Wetter. Food and Weather, Paris, Hermann (coll. MétéoS), p. 257-271
2015, « Traditions théâtrales au Japon : jeu et patrimoine culturel », Edith Parlier-Renault (dir.), Jeu, (Collection Asie), 124revue.hypotheses.org/revue-asie
2015, « Le Japon et la neige : du voyage au tourisme», dans : Tourisme de neige et tourisme de glace dans les régions septentrionales. Réalités et enjeux, (dir.) Antomarchi Véronique, Lausanne (Suisse), l’Âge d’Homme, p.73-83

Enseigne la tradition Urasenke de cérémonie de thé au sein de la branche Chado Urasenke Tankokai 111 dont elle est présidente.
http://www.urasenke-tankokai111.fr/

CLUZEL Jean Sebastien

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cluzel

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Université Paris-­‐Sorbonne

Jean-­‐Sébastien Cluzel
Maître de conférences
Art et Archéologie de l’Extrême-­‐Orient UFR d’Art et Archéologie

2, rue Vivienne 75002 Paris
tél : +33 (0)1 47 03 89 72
jean-­‐sebastien.cluzel@paris-­‐sorbonne.fr

Curriculum vitæ
Architecte dplg (1997), docteur en histoire de l’architecture (Kyôto, 2005) et docteur en archéologie (Paris I, 2006), Jean-­‐Sébastien Cluzel rejoint l’Université Paris-­‐Sorbonne en 2012, où il est maître de conférences et enseigne l’histoire de l’art et l’archéologie de
l’Extrême-­‐Orient.

Ses recherches portent sur la réception de l’architecture japonaise en Occident (XVIe–XXe s.), sur l’histoire de l’histoire de l’architecture japonaise (XVIIIe–XXe s.) et sur la notion de
monumentalité au Japon. Il a notamment publié un ouvrage sur la genèse du patrimoine architectural japonais depuis le XVIe siècle : Architectureéternelle du Japon – De l’histoire aux mythes (Editions Faton, 2008) ainsi que de nombreux articles sur l’architecture nipponne, sur l’archéologie du bâti et la conservation au Japon. En 2014, à l’occasion de l’exposition Hokusai au Grand Palais, il a dirigé un ouvrage intitulé Hokusai, le vieux fou d’architecture publié
aux éditions Seuil / BnF. Plus récemment, il a codirigé un ouvrage intitulé : Le sanctuaire d’Ise, récit de la 62e reconstruction (Editions Mardaga, 2015).

Engagé dans la conservation du patrimoine architectural japonisant en Europe, il est notamment associé à la restauration des maisons japonaises dans le jardin Albert Kahn à Boulogne-­‐Billancourt (2012-­‐2016), où il dirige l’enquête archéologique qui se déroule au cours du démontage complet des différents édifices.

Parcours universitaire

Depuis sept. 2012 – Maître de conférences –
Université Paris-­‐Sorbonne – Centre de recherche sur l’Extrême-­‐Orient UFR d’histoire de l’art et archéologie – spécialité Extrême-­‐Orient, Japon
Sept. 2010 -­‐ sept. 2012 – Pensionnaire Institut national d’histoire de l’art (INHA)

Mai 2005 -­‐ avril 2007 – Post-­‐doctorat Kyoto Institute of Technology (Japon) Chercheur associé au département d’histoire de l’architecture 3 octobre 2006 –

Docteur en archéologie des périodes historiques
Université Paris I Panthéon-­‐Sorbonne Directeurs : Pierre Pinon et Alain Schnapp
25 mars 2005 – Ph.D. en histoire de l’architecture japonaise
Kyoto Institute of Technology (Japon)
Directeur : Susumu Hyûga
Juin 1998 – DEA en histoire de l’art Université Paris I Panthéon Sorbonne Directeur : Jean-­‐Claude Lebensztejn
27 juin 1997 – Architecte DPLG -­‐ Ecole d’Architecture de Paris la Seine  (UP9)

Membre de sociétés savantes

Membre de l’ICOMOS – France (International Council for Monuments and Sites) Membre du Réseau Asie
(CNRS & Fondation Maison des sciences de l’homme) Membre du réseau Japarchi (CNRS -­‐ Ministère de la Culture et de la Communication) Membre du Architectural Institute of Japan
Membre de l’Ordre des architectes
Membre du Comité français d’histoire de l’art (CFHA)
Membre du bureau de l’APAHAU (Association des Professeurs d’archéologie et d’histoire de l’art des universités

Invitations universitaires internationales

Oct. -­‐ nov. 2014 Professeur invité – Kyoto Design Lab. – Kyoto Institute of Technology
Juil. – août 2013 Professeur invité – Kyoto Institute of Technology – JSPS Bridge Grant Programm
2006 -­‐ 2008 Visiting Fellow dans le cadre de l’élaboration d’un programme de recherche internationale initié pour le département d’architecture du Kyoto Institute of Technology :
cf. Responsabilités de projets scientifiques 2006-­‐2008
-­‐Visiting Fellow, The Getty – Conservation Institute
-­‐Visiting Fellow, Berkeley, department of Architecture and Urban Design
-­‐Visiting Fellow, UCSD (University of California, San Diego)
-­‐Visiting Fellow, UCLA (University of California, Los Angeles)
-­‐Visiting Fellow, The Chinese University of Hong-­‐Kong, China

Directeur de projets scientifiques

Sept 2015 – Sept 2020 Responsable scientifique de la convention d’échanges « Inter unités scientifiques Paris-­‐ Sorbonne/ Kyoto D. Lab. Kyoto Institute of Technology » signée entre l’université Paris-­‐ Sorbonne et le Kyoto Design Lab. -­‐ Kyoto Institute of Technology. (En 2014, ce sont 3 professeurs, 4 maîtres de conférences, 2 doctorants de l’université Paris-­‐Sorbonne qui ont été invités au Japon, pour des séjours d’environ trois semaines, pour collaborer à des recherches scientifiques / Budget annuel : 50 000 euros.)

Sept. 2014 – déc. 2015 Porteur d’un projet « Albert Kahn -­‐ Archéologie d’un héritage nippon » (AKAHN), dans le cadre de l’appel à projet IDEX, programme Convergences sciences et patrimoine culturel.
/ Partenaires scientifiques : Paris-­‐Sorbonne, Université Pierre et Marie Curie (UPMC), Université de Technologie de Compiègne (UTC) – (budget de recherche accordé 95 000 euros.)

2006 – 2008 Elaboration d’un programme internationale de recherche pour le département d’architecture du Kyoto Institute of Technology.Soumission du projet au ministère de l’éducation japonaise pour l’allocation de Centre of Exellence
(COE).

Publications

A paraître
46-­‐ Jean-­‐Sébastien Cluzel « Défendre le patrimoine : conservation ou transmission ? De l’architecture en France et au Japon », Livraison d’histoire de l’architecture, édité par Agnès Callu et Jean-­‐Michel Leniaud, à paraître.

45-­‐ Nishida Masatsugu, Jean-­‐Sébastien Cluzel, Nicolas Reveyron dir., L’idée d’architecture médiévale au Japon et en Europe, éditions Mardaga, Bruxelles, à paraître printemps 2016.

44-­‐ Jean-­‐Sébastien Cluzel, « De l’absence de style dans l’architecture japonaise », in Nishida Masatsugu, Jean-­‐ Sébastien Cluzel, Nicolas Reveyron dir., L’idée d’architecture médiévale au
Japon et en Europe, éditions Mardaga, Bruxelles, à paraître printemps 2016.

Parus depuis 2007
43– Robert Carvais, Valérie Nègre, Jean-­‐Sébastien Cluzel, Juliette Hernu dir., Traduire l’architecture, éditions Picard, novembre 2015.

42-­‐ Jean-­‐Sébastien Cluzel, « Traduire l’architecture japonaise au XIXe siècle », in Robert Carvais, Valérie Nègre, Jean-­‐ Sébastien Cluzel, Juliette Hernu dir., Traduire l’architecture,
éditions Picard, novembre 2015.

41-­‐ Jean-­‐Sébastien Cluzel et Nishida Masatsugu dir., Le sanctuaire d’Ise, Récit de la 62ème reconstruction, édition Mardaga, Bruxelles, novembre 2015, 240 p.

Résumé / 4ème de couverture
Ce livre est avant tout le récit d’un chantier exceptionnel, celui de la 62e reconstruction du grand sanctuaire d’Ise, le plus vénérable des sanctuaires de l’archipel japonais, le dernier des
grands sanctuaires shintô à être cycliquement reconstruit.
Tous les 20 ans, depuis le VIIe siècle, avant d’être démantelé, le sanctuaire ancien sert de modèle pour bâtir le nouveau. L’ampleur du chantier et sa régularité font de ce lieu sacré un cas unique
au monde. Pourtant, si cette architecture et ces reconstructions jouissent d’une immense notoriété, elles ont toujours été gardées au secret, à l’abri des regards, cachées derrière des enceintes
éphémères qu’il est interdit de franchir.À l’occasion de la 62e reconstruction, à l’automne 2013, quelques jours seulement après le
transfert de la divinité dans le nouveau sanctuaire, quelques jours seulement avant le démontage du sanctuaire ancien, les autorités religieuses ont exceptionnellement ouvert les portes du vieux
temple aux auteurs de cet ouvrage pour leur permettre d’interrogerce phénomène depuis l’intérieur.
Le livre présente les réflexions de l’architecte et de l’ingénieur en chef qui ont supervisé les campagnes de reconstruction au cours des 40 dernières années et leur ont rendu une certaine
pérennité. Un « carnet de chantier» inédit dévoile ensuite les secrets de cette 62e reconstruction, des dernières innovations à la
transmission plus que millénaire des savoir-­‐faire traditionnels. L’ouvrage contient enfin un recueil d’essais signés par les chercheurs français et japonais qui ont participé à cette
découverte.

40– Jean-­‐Sébastien Cluzel, « Influences occidentales dans l’enseignement de l’architecture au Japon », in Nathalie Lancret et Corinne Tiry-­‐Ono dir., Architectures et villes de l’Asie contemporaine, éditions Mardaga, 2015, pp. 43-­‐60.

39-­‐ Jean-­‐Sébastien Cluzel dir., Hokusai, Le vieux fou d’architecture, éditions Seuil / BnF, sept. 2014, 240 p.

Résumé / 4ème de couverture
En 1816, Katsushika Hokusai (1760-­‐1849), le célèbre maître de l’estampe japonaise, consacre le cinquième volume de sa Manga à l’architecture. Vingt ans plus tard, il reprendce thème dans un nouveau manuel de dessin : le Livre de dessins pour artisans. Nouveaux modèles (1836). Au Japon, faire de l’architecture le sujet d’un livre illustré était inédit et jamais un recueil de gravures sur bois n’avait rendu des bâtiments avec autant de clarté et de véracité.
Destinés aux artisans, ces deux manuels de dessin d’architecture permettent de découvrir comment l’artiste marie les traditions picturales chinoise, japonaise et occidentale, et associe avec génie
l’art du dessin et l’art d’édifier. Rappelant les grands traités d’architecture d’Europe, ces deux ouvrages sont à l’avant-­‐ garde de l’approche architecturale japonaise moderne.
Ces chefs-­‐d’œuvre du livre illustré de l’époque d’Edo sont, pour la première fois, reproduits ici et accompagnés de leur traduction intégrale et annotée. Les exemplaires présentés,
conservés à la Bibliothèque nationale de France, ont appartenu à Théodore Duret (1838-­‐1927) et à Edmond de Goncourt (1822-­‐ 1896), défenseurs des impressionnistes et grands amateurs d’art
japonais.

35-­‐36-­‐37-­‐38 Jean-­‐Sébastien Cluzel, « Introduction, Chapitre 2, Conclusion,
Traduction du Cinquième volume de la Manga », in Jean-­‐Sébastien Cluzel dir., Hokusai, Le vieux fou d’architecture, éditions du Seuil/ BnF, sept. 2014, 240 p.

33– Jean-­‐Sébastien Cluzel, « De l’absence de style dans l’architecture japonaise », in Architectures urbaines, formes et temps, Mélanges en hommage à Pierre Pinon, Paris, Editions
Picard, 2014, pp.199-­‐203.

30-­‐31-­‐32– Jean-­‐Sébastien Cluzel & Nishida Masatsugu, articles « Kenchiku – Architecture », « Shikinen-­‐sengû – Transfert périodique » et « Zen – zen », in Ph. Bonnin, M. Nishida, Sh. Inaga dir., Vocabulaire de la spatialité japonaise, Paris, éditions du CNRS, mars 2014.

29– Jean-­‐Sébastien Cluzel, « Apocalyptique Japon. Les représentations occidentales des villes japonaises (XVIIe-­‐XVIIIe siècles) », in Actes du 137ème Congrès des sociétés historiques et
scientifiques, Tours 2012, Paris, Éditions du CTHS 2013, pp. 46-­‐62.

28– Jean-­‐Sébastien Cluzel, « Preserve / Restore / Rebuild / Renovate: The archipelagos of mystical thought in Japan and Europe », The Asian side of the world. Editorials on Asia
and the Pacific, 2002-­‐2011, Paris, CNRS Éditions, 2012, pp. 499-­‐502.

27– Jean-­‐Sébastien Cluzel, “The Order of Time: Periodic Reconstruction in Japan”, in Architecture et Temps, editions bilingue français-­‐anglais, Franche-­‐comté, Presses du reel,
2012, pp.259-­‐274.

26– Jean-­‐Sébastien Cluzel, “L’ordre du temps : reconstructions périodiques au Japon”, in Architecture et Temps, editions bilingue français-­‐anglais, Franche-­‐comté, Presses du reel,
2012, pp.91-­‐108.

25– Jean-­‐Sébastien Cluzel, “Hokusai Manga as a Reference Construction Book”, in Robert Carvais, André Guillerme, Valérie Nègre, Joël Sakarovitch eds., Nuts and Bolts of Construction History, Proceedings of the 4th International Congress on Construction History, 3 vol., éditions Picard,
2012, vol.1, pp.655-­‐664.
24– Jean-­‐Sébastien Cluzel, « Conserver / Restaurer / Reconstruire / Restituer : les archipels de la pensée mythique au Japon et en Europe », in L’Asie-­‐Monde. Chroniques sur l’Asie et le Pacifique, 2002-­‐2011, Paris, CNRS Éditions, 2011, pp.571-­‐577.

23-­‐ Jean-­‐Sébastien Cluzel, « Les canons de l’architecture zen », in Religions et Histoire, n°28, sept.-­‐oct. 2009, Le bouddhisme zen, une aventure japonaise, pp.52-­‐57.

22– Jean-­‐Sébastien Cluzel, « De Lutèce à Paname : restitutions des tissus urbains parisiens », in Signatures, n°6,
mars. / avr. 2009, pp.86-­‐89.

21-­‐ Jean-­‐Sébastien Cluzel, Architecture éternelle du Japon, de l’histoire aux mythes, novembre 2008, éditions Faton, Dijon, 480 pages.
20– Jean-­‐Sébastien Cluzel, « Franchir les fissures du monde, Du viaduc de Millau à la Biennale d’architecture de Venise », in Signatures, n°4, sept. / oct. 2008, pp.78-­‐79.

19– Jean-­‐Sébastien Cluzel, « Vertige d’immensité au palais de Chaillot, Dans les villes chinoises, Regards sur les mutations d’un empire », in Signatures, n°3, juil. / août
2008, pp.76-­‐77.

18– Masatsugu Nishida, Jean-­‐Sébastien Cluzel, Philippe Bonnin, « Authenticité et restauration de la mémoire dans l’architecture monumentale japonaise », in Villes et Best practices, n° 131
–2007 / 4 Espace et Société, pp.153-­‐170.

17– Jean-­‐Sébastien Cluzel, « Conserver / Restaurer / Reconstruire / Restituer : les archipels de la pensée mythique au Japon et en Europe », sur le site Réseau Asie, http://www.reseau-­‐asie.com,
section éditorial, 01/08/2007.

16– Jean-­‐Sébastien Cluzel, « Preserve / Restore / Rebuild / Renovate: The archipelagos of mystical thought in Japan and Europe », sur le site Réseau Asie, http://www.reseau-­‐asie.com,
section éditorial, 01/08/2007.

15-­‐ Jean-­‐Sébastien Cluzel, Susumu Hyûga, Masatsugu Nishida, Zentarô Yagasaki, Expertise des pavillons japonais du musée Albert Kahn, Musée départemental des Hauts-­‐de-­‐Seine, éditions
Kyoto Institute of Technology, mai 2007, 87p.

14-­‐ Pedro Hormigo, Morita Takao, Jean-­‐Sébastien Cluzel, « Promenade into the gap: Tokyo’s impossible void. » (Promenade dans les gaps : l’impossible vide de Tôkyô »), in Urban Design
International, Malgrave Maclillan Ldt, University of Greenwich, n°12, 2007, pp.3-­‐19.

13– Jean-­‐Sébastien Cluzel, « The History of Architecture and Architectural Heritage as Archipelagos of Myths. Version II. », in Architecture and Phenomenology, International  Conference, Faculty of Architecture and Town Planning, Technion I.I.T., Haifa, Israel, 13-­‐17 mai
2007. (Actes du colloque publiés sur CD.)
Résumé / 4ème de couverture
L’architecture japonaise est enchanteresse : harmonie entre jardins et bâtisses, élégance des styles, raffinement des décorations, perfection des détails… L’envoûtement s’opère grâce à son
apparente fragilité qui fait naître un sentiment d’impermanence. Le message délivré est saisissant : racontant l’éphémère, cette architecture nargue les siècles d’un éternel éclat.
Allant du Couchant au Levant, des récits de voyages aux premières histoires de l’architecture, cet ouvrage est une enquête sur la genèse du patrimoine architectural japonais depuis le XVIe siècle.
Aufil des pages, entre constructions authentiques et reconstructions périodiques, la monumentalité nipponne apparaitra telle une restauration de la mémoire… Jouant de l’errance et de
l’impermanence, le monument nippon condamne-­‐t-­‐il le savant à la recherche du modèle perdu et le bâtisseur à le restituer ? Explorant édifices et légendes, ce livre dévoile que les ouvrages d’histoire de
l’architecture des XIXe et XXe siècles sont remplis de postulats qui sousle masque de l’historicité cachent souvent la figure de mythes.
Conçu tel un atlas historique illustré, ce livre permet de découvrir un à un les sites sublimes de l’archipel. Il offre pour la première fois le panorama complet des édifices nippons classés trésors nationaux : chapelles et pagodes bouddhistes, pavillons shintoïstes, mausolées, châteaux-­‐forts, auxquels s’ajoutent villas impériales, majestueuses demeures et maisons rurales. Deux cents sites et plus de trois cents édifices sont accompagnés de notices historiques et de cartes.